Le résultat dans nos assiettes


Au final, que trouve-t-on dans nos assiettes ? Les aliments enrichis sont-ils réellement enrichis au bénéfice de notre santé, où n’est-ce qu’un outil commercial pour vendre plus ?



Les végétaux



Les légumes ne peuvent pas être enrichis en Omégas 3. Seuls certains plats préparés peuvent être modifiés en ajoutant du lin.

Donc, l’enrichissement n’aura pas ou peu d’effet sur notre organisme. Pire, si l’industriel a chauffé l’aliment, les omégas seront encore moins présents (les omégas 3 sont dégradés avec la chaleur).

Les poissons



Les poissons n’ont aucun besoin d’être enrichis en Omégas 3, ils sont une source abondante et naturelle en acides gras essentiels.

Les viandes



Seules les viandes grasses issues d’un élevage nourri à base de graines de lin peuvent prétendre à cet enrichissement.

Le label « Bleu-blanc-cœur » est le seul, actuellement, permettant de garantir cet enrichissement.

Les dérivés des animaux



Les œufs issus d’élevage de poules nourries principalement avec des graines de lin semblent apporter des Omégas 3 en quantité et qualité.

Le lait, souvent chauffé (stérilisation) ne peut proposer d’omégas 3 en quantité suffisante qu’à partir d’un enrichissement en lin, dont nous connaissons maintenant l’intérêt douteux.

Tous les produits dérivés « allégés » ne peuvent être enrichis qu’avec le lin. Nous en revenons au même problème.

Les huiles végétales



Les huiles végétales, en tant que produit dérivé des végétaux, est enrichi grâce au lin. Donc peu d’intérêt.

De plus, certains produits peuvent être chauffés pour la fabrication, annulant la présence en Omégas 3 dans l’aliment final. Il faut vérifier l’absence de chauffe. Ainsi pour les huiles, par exemple, 1 seule pression à froid est impérative.








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